vendredi 23 octobre 2009

Joseph HATTAB-PACHA nous a quitté ...

Joseph HATTAB-PACHA était le dernier descendant du Dey Hussein.

Ardent patriote il a été gravement blessé en service commandé pour la France
il a été Maire de la Casbah d'Alger, Conseiller Général et Dernier Président du Conseil Municipal d'Alger.

Il s'est élevé avec force contre la trahison gaulliste, ce qui lui a valu tortures et emprisonnement
Président du Comité VERITAS depuis quinze ans, il a fait résonner la vérité historique
devant tous les politiques et toutes les Autorités de l'Etat
sans jamais être poursuivi, ni même démenti.

Sa dépouille mortelle sera exposée au Funérarium Municipal 380 A rue Saint Pierre à Marseille
où ses compatriotes et amis pourront lui rendre un hommage à partir de vendredi 23 octobre
Les obsèques se dérouleront le samedi 24 octobre - Joseph HATTAB-PACHA était le dernier descendant du Dey Hussein.

Ardent patriote il a été gravement blessé en service commandé pour la France
il a été Maire de la Casbah d'Alger, Conseiller Général et Dernier Président du Conseil Municipal d'Alger.

Il s'est élevé avec force contre la trahison gaulliste, ce qui lui a valu tortures et emprisonnement
Président du Comité VERITAS depuis quinze ans, il a fait résonner la vérité historique
devant tous les politiques et toutes les Autorités de l'Etat
sans jamais être poursuivi, ni même démenti.

Sa dépouille mortelle sera exposée au Funérarium Municipal 380 A rue Saint Pierre à Marseille
où ses compatriotes et amis pourront lui rendre un hommage à partir de vendredi 23 octobre
Les obsèques se dérouleront le samedi 24 octobre - L'adresse de l'église sera communiquée ultérieurement.

Venez nombreux rendre hommage au plus courageux et au plus incorruptible des Français d'Algérie.

Abbaye Saint-Victor – 3, rue de l’Abbaye – 13007 Marseille – 04 96 11 22 60

jeudi 22 octobre 2009

Madame Chantal LACHEROY, née BARDIES MONTFA vient de nous quitter

Une grande Dame vient de nous quitter. Il s’agit de Madame Chantal LACHEROY, née BARDIES MONTFA.
Français d'Algérie, mais aussi tout simplement français, nous ne l'oublierons pas.
La cérémonie aura lieu demain, jeudi 22 octobre, à 15H30, en l'église de Montjoie.
Montjoie par St Girons (Près de St Girons en Ariège).
Malgré cette annonce tardive, nous espérons la présence du plus grand nombre et des drapeaux des associations patriotiques. Merci de faire circuler au plus vite.
Une messe sera célébrée à une date ultérieure à l'Abbaye à Jouques, 13490.

Madame Chantal LACHEROY était l'épouse du Colonel Charles Lachéroy, " père " de l'Action psychologique et de la guerre subversive (stratégie appliquée en Algérie d'après son expérience en Indochine, doctrine étudiée et souvent appliquée par toutes les armées du monde, ayant à faire face à la subversion), responsable OAS, condamné à mort, exilé.

Mais, elle avait elle-même démontré son courage et sa fidélité à la plus belle France.
C'est elle qui, à la demande du Père LAPOUGE, sert de passeur au Colonel après le Putsch (Algérie/Menton/Italie/Espagne). Après l'amnistie, il demande à rencontrer celle qui l'a aidé, et, quelques temps plus tard, étant veuf, il l'épousera.
Ce courage, démontré par Chantal à cette occasion, est aussi de famille. Il faut dire que le père était le Colonel BARDIES MONTFA qui commanda le 5ème Chasseurs d'Afrique. En 1942, la famille vit à Alger. La sœur de Chantal, Anne, s'engage comme infirmière et sert dans l'Armée d'Afrique, puis en Indochine.
Chantal, elle aussi, s'engage fin 1942. Elle devient secrétaire du Général BERGERET. Après l'assassinat de DARLAN, elle est versée à la Sécurité Militaire auprès des colonels PAILLOLE et SEROT. Elle débarque, avec l’Armée d’Afrique, début septembre 1944 à Marseille, puis monte avec le « Service » à Paris, libéré. Elle effectuera ensuite plusieurs missions, notamment à Berlin et en Indochine. Avec le Colonel PAILLOLE, elle participe à la fondation de l'association des Anciens des Services Spéciaux de la Défense Nationale en 1954 (AASSDN). Elle s’investit dans le « Secours populaire pour l’entraide et la solidarité » du Professeur LA HARGUE (SPES) qui vient en aide aux détenus de l’Algérie française. Elle occupera par la suite des fonctions importantes à Rhin et Danube.
Chantal LACHEROY ne manquait aucune des réunions organisées par les associations patriotiques et de Français d’Algérie (ADIMAD, AMEF, Collectif aixois des rapatriés, etc.) quand elles se tenaient à Aix où elle résidait avec son époux, décédé en 2005.
Avec sa fille Françoise, elle avait offert un certain nombre de documents et d’objets ayant permis à l’Association pour la Mémoire de l’Empire Français (AMEF) de consacrer une vitrine à la mémoire du Colonel.

lundi 28 septembre 2009

Déjà un an ...


Une année s'est écoulée, et malgré tous ces jours passés, il est encore difficile d'accepter ce départ. Pourtant le cycle de la vie continue et les petits enfants naissent, Thibault, Augustin puis Paul.

Parce qu'il a besoin de nos prières, une messe sera célébrée à l'intention de Nicolas KAYANAKIS rappelé à Dieu il y a un an ; messe le mardi 6 octobre à 10h en l'eglise Saint Germain de l'Auxerrois, Paris 1er.

vendredi 11 septembre 2009

A Toul ...

"On a evidemment mal interprété ce qui s'est passé à la prison de Toul.

Rétablissons les faits. Depuis 1962, les priosnniers politiques ont un délégué pour les représenter auprès de l'administration. Depuis le 1er août dernier c'était Marcel Bouyer que secondaient dans sa tache plusieurs camarades dont Maurice Gingembre, Yves Gignac et le lieutenant Kayanakis.

Le 19 janvier, sans qu'aucune explication fût donnée, l'administration trasférait, d'une part, Marcel Bouyer et le lieutenant Kayanakis aux Petites Baumettes à Marseilles, d'autre part Le Colonel Savelli et Yves Gignac à la Santé où ces derniers retrouvaient le colonel Parisot, transféré de Rouen, où il avait exercé aussi les fonctions de délégué, et le colonle Antoine Argoud, transféré de Fresnes.

A toul, c'est seulement après le départ de Marcel Bouyer que les prisonniers politiques ont été amenés à remplacer leur délégué transféré. On ne saurait donc parler d'une quelconque zizanie entre eux et, nous écrivent plusieurs d'entre eux, ils ne se laisseront pas diviser."

ASMODEE
L'Aurore (02/02/1965)

dimanche 30 août 2009

Tes conseils mes seraient utiles ...

Pendant des années où tu as monté, restructuré, modifié des entreprises, nombreux sont les entrepreneurs qui ont bénéficié de tes conseils.

En ce qui me concerne j’ai pu bénéficier de ceux-ci lorsque moi-même conseil de direction, tu me donnais quelques tuyaux sur tel ou tel dossier. Aujourd’hui, en pleine création d’entreprises dans divers secteurs et sur diverses structures juridiques, la sagesse d’un regard externe objectif et non intéressé me serait d’un grand recours.

Il ya quelques mois, dans ce genre de situation, je serais descendu dans ton bureau à Beaulieu et t’aurais exposé l’ensemble de la problématique. Puis j’aurais écouté tes conseils en le disant, c’est trop simpliste pour être réalisable … et quelques heures ou jours après aurais mis en application et … patatatra ! cela aurait fonctionné.

Aujourd’hui il ne me reste que le principe du « aide toi et le ciel t’aidera » alors je bosse en espérant que de ton ciel tu me guides dans la bonne voie …

merci par avance !

samedi 22 août 2009

Deux catégories d'hommes pour une cause commune ...

Les années passant le nombre de sympathisants, de militants ou de membres de l’OAS se multiplie … Mais qui étaient ces hommes et ces femmes engagés auprès et pour les français d’Algérie.

En fait il existe deux catégories d’hommes : ceux qui se battaient pour la France et ceux qui se battaient pour leur propre terre.

Pour les premiers, défendre la cause des français d’Algérie comme se battre en Indochine était un principe et lorsqu’ils s’engagèrent dans la voie de l’OAS ce n’était pas par ambitions ou causes personnelles : il n’était pas acceptable de servir le drapeau d’une nation abandonnant ses hommes. Ainsi nombreux périrent dans la cuvette à Dien Bien Phu et ceux qui survécurent se sont battus pour les français d’Algérie même après que le gouvernement (mis en place par leurs soin pour une Algérie Française au travers du putsh du 13 Mai 1958) décida de trahir la victoire. Parmi eux les grandes et plus modestes figurent des Régiments étrangers de Parachutistes et des Régiments de Chasseurs Parachutistes dont certains furent dissous à l’issue du putsch de 1961.

Pour les seconds c’est uniquement la cause des français d’Algérie qui fut le moteur ; parfois Pieds-Noirs, souvent étudiants activistes (comme tous les étudiants l’ont été un jour – souvenez-vous de cet ancien Président de droite de la Ve République qui, par « erreur de jeunesse », distribua l’Humanité à la sortie de La Sorbonne).

La différence entre ces deux catégories reste l’impact de leur action sur leur vie à suivre. Pour les premiers ce fut la fin de brillantes carrières de soldat (les officiers des REP Et des RCP représentent l’élite de l’Armée Française et il est aisé d’imaginer ce qu’ils seraient devenus sans cet engagement).

Pour les autres c’est quelques mois de prison à 20 ans qui marquent certes leur mémoire mais restent sans impact sur la vie à construire ; à noter une attention particulière pour ceux qui, parmi eux, consacrèrent par la suite leur vie à un combat politique ou à l’intérêt de tous ces français d’Algérie laissés « pour compte » tels que les harkis par exemple.

In fine, il me semble donc que l’engagement se juge par rapport aux conséquences de celui-ci et non en fonction de la cause défendue …

vendredi 21 août 2009

Les larmes amères plutôt que les engagements a posteriori ...

Souvent, lorsqu’on ne sait comment se comporter dans telle ou telle situation, il suffit de relire la Bible et ses passages qui nous guident dans la démarche à suivre et les principes à appliquer.

Nombreux sont ceux qui devraient relire Matthieu (26, 69-75) et surtout ceux qui me conseillaient récemment sur un dossier juridique de "ne faire allusion à l'exploitation du passé de [mon] père" (sic) :

« Assis dans la cour, Pierre attendait. Une servante s’approcha : mais je te reconnais ! Tu étais avec Jésus le Galiléen ! Devant tous, il nia : J’ignore de quoi de tu parles.

Et il chercha refuge sous le portique.

L’ayant aperçu, une autre servante se tourna vers ceux qui étaient présents : Celui-là était avec Jésus le Nazôréen ! Une fois de plus, il nia sous serment : je ne connais pas cet homme.

Quelques temps après, ceux qui étaient là s’approchèrent de Pierre : Tu étais sûrement de ceux le suivaient. Ton accent te trahit ! Mais il s’emporta, criant et jurant : Puisque je vous dis que je ne connais pas cet homme !

Le coq chanta.

Les paroles de Jésus revinrent en mémoire à Pierre : Trois fois avant que le champ du coq tu m’auras renié. Il sortit et pleura de larmes amères »

Je recommande vivement ces versets à tous qui ont caché leur appartenance ou leur soutien à l’OAS au cours de leur vie professionnelle, par peur de nuire à une carrière terne et sans émoi … pour rattraper le temps perdu, préférez les larmes amères à la publication d’ouvrages sans intérêts et à l’image de votre courage …

10 octobre 2008 - obsèques de Nicolas Kayanakis

10 octobre 2008 - obsèques de Nicolas Kayanakis
La bénédiction du cerceuil ...

... avant de le couvrir des trois couleurs

Deux frères, Carl et Renaud, pour porter leur père ...

... et une soeur, Alexia, pour les décorations

La cérémonie religieuse ...

...puis le repos sous les hommages